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Le Passeur à la Barbe Fleurie. | |||||
Lorsque j'étais petite (me racontait ma mère), Je n'avais pas de livres, mais j'avais mon grand-père. Il en passait du temps à marcher sur la grève. Il avait les yeux bleus, comme tous les marins, Mais au fond de ses yeux, il gardait comme un rêve. Sa vie passée là-bas dans ces pays lointains. | |||||
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| Il parlait de la mer, d'oiseaux, d'un igloo, De coucher de soleil mais surtout de navires, Oiseaux majestueux qui affrontaient le pire. Il me parlait souvent, mais jamais de la guerre Car c'était son devoir qu'il avait fait. Et sans rien demander il a retrouvé sa grève Et pourtant je sais bien qu'il était un héros, Le passeur des heures sombres La nuit sur la rivière, Méprisant le danger, il gagnait l'Angleterre Et ils étaient combien, cachés dans son bateau Avec la peur au ventre, qui avançaient sur l'eau Et l'ennemi guettant le long de la rivière. Il reste de ce temps là
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Frédéric, Arrière-petit-fils | |||||
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TALLEYRAND | |||||
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Je vais vous parler d'un diable au pied bot Il eut dans les ordres une vie de débauche Il nationalisa les grands biens du clergé Quelques années passèrent et le voilà de retour IL le servira, du consulat à l'empire Il préserve la puissance française à Vienne Je ne donne pas mon avis sur Talleyrand | |||||
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